• PARIS... sur les pas de CASANOVA... quartier Porte Saint Denis

     

    UNE PROMENADE SUR LES PAS DE CASANOVA

     

     

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    Départ du métro Étienne Marcel :
      
      
    continuer la rue de Turbigo, vers le Forum des Halles.
      
      
      
    Tourner à droite dans la Rue FrançaiseMontorgueil :

      

      

    Revenir et prendre la rue Montorgueil

      

    (< Mont Orgueilleux : butte de gravats, dont le sommet est occupé par la rue Beauregard, où il dépasse le niveau du Bd Bonne-Nouvelle, au débouché des rues de la Lune et de Cléry).

      

      

      

    Cette partie de la rue portait le nom de rue de la Comtesse d’Artois.

     

     

    Casanova y a séjourné en 1759, après un voyage à Amsterdam :

      

    « J’ai pris un beau logement dans la rue Comtesse d’Artois »

      

      

     C’est dans cette rue que se trouvait la première maison de rendez-vous de la Gourdon, qui y employa la future Mme Du Barry.

      

      

    Au n° 15 : hôtel du XVIIIe : façade classée (1729 : architecte Martin Goupy, restauré en 1992)

      

      

      

    Au n° 17 : façade XVIIe : Passage de la reine de Hongrie (Julie Bécheur, qui fut décapitée sous la Révolution)

      

      

      

    Au n° 19 : façade XVIIIe classée.

      

      

      

    Au n° 36, « espace Montorgueil » (cour )

      

      

    Au n° 38, emplacement du parc à huîtres de Paris, depuis la fin du XVIIIe siècle, en partie dur l’emplacement actuel de la rue Étienne Marcel.

      

      

    La rue Montorgueil est prolongée par la rue des Petits-carreaux, puis par la rue Poissonnière (anciennement rue des Poissonniers, nom gravé au numéro 2) :

      

      

    route de la marée, qui arrivait des ports du Nord. La rue Montorgueil s’appelait anciennement rue aux huîtres, et était le centre du marché aux huîtres.

      

      

      

      

    Traverser la rue Étienne Marcel

      

      

      

    (au niveau du 112 rue Saint-Denis, Impasse des peintres,

      

    dont le n° 4 est une très vieille maison du XVIe siècle.

      

      

      

      

    Rue Tiquetonne (copie du blog Père Tanguy) :

      

      

    rue Denis le Coffrier, puis Roger de Quinquentonne, rue du Petit Lion Saint Sauveur jusqu’en 1868.

      

      

      

      

    Il y avait le jardin des arbalétriers qui venaient là faire leurs entraînements. Au numéros 2 et 4, il y a des caves anciennes sous la rue. Au numéro 13, un hôtel du XVIII° siècle dont le premier et le deuxième étage sont classés, la façade sur rue et l'escalier. Aux numéros 15, 25, et 27, maisons anciennes non datées.

      

      

      

      

    Au numéro 10, il y a une enseigne remarquable, L'Arbre à liège. Le nom de Tiquetonne provient d'un propriétaire, Roger de Quiquentonne, riche boulanger qui habitait cette rue sous le règne de Philippe de Valois. Le numéro 16, a été le domicile du héros d'Alexandre Dumas, dans le roman Le Vicomte de Bragelonne, et dans Vingt ans après, D’Artagnan habitait rue Tiquetonne "chez une belle et fraîche flamande de vingt cinq à vingt six ans" à l'Hôtel de la Chevrette.

      

      

      

      

    Le sieur Planchet , lui, demeurait rue des Lombards à l'enseigne du Pilon d'Or.OFR DE QUIQUENTONNE, OU BIEN RUE DU UR,QUETONNE

      

      

      

    À droite, rue Mauconseil (appelée rue Bonconseil de 1792 à 1806 !) :

      

      

    c’est dans cette rue que loge Casanova, à son premier séjour à Paris, en 1750 ; il avait fait connaissance, pendant le voyage, du jeune Balletti, le fils de Silvia. Casanova est présenté à Silvia, venue à la rencontre de son fils, qui lui dit : « J’espère, monsieur, que l’ami de mon fils voudra bien souper avec nous ce soir »

      

      

      

    « À mon arrivée à Paris, je trouve un domestique de Silvia avec un fiacre, qui se chargea de tout, et me conduisit à un logement que j’ai trouvé très propre ». Ce logement se trouvait rue Mauconseil, tout près de la Comédie-Italienne, chez une dame Quinson, tenancière d’une maison meublée qui prit après son départ, en 1753, le nom d’Hôtel d’Aquitaine.

      

      

      

    « Après y avoir placé ma malle et tout ce que j’avais, il me conduisit chez sa maîtresse qui demeurait à cinquante pas de là »

      

      

      

    « Balletti me présenta à son père, qui s’appelait Mario et qui était convalescent. Les noms de Mario et de Silvia étaient ceux qu’ils portaient dans les comédies qu’ils jouaient à canevas. Les Français ne donnèrent jamais aux comédiens italiens autre nom en ville que celui par lequel ils les connurent sur le théâtre. “Bonjour monsieur Arlequin, bonjour monsieur Pantalon“ on disait au Palais-Royal à ceux qui jouaient ces personnages » (Casanova, volume 3 chapitre 7, Tome 1, p. 557).

      

      

      

    C’est donc là que s’ouvrait le théâtre de l’Hôtel de Bourgogne dont le porche s’ouvrait au n° 34. Loué à partir de 1578 à diverses troupes, auxquelles succéda celle des Comédiens du Roi (Gros-Guillaume, Turlupin, Montfleury, Jodelet … Baron père et fils, Floridor, Mlle Du Parc, Champmeslé et sa femme … qui y jouèrent des pièces de Corneille et toutes les pièces de Racine (cf. Cyrano de Bergerac)

      

      

      

    La Comédie-Italienne leur succéda : dès son arrivée au pouvoir, le Régent rappelle les Italiens, qui avaient été chassés de France en 1697 (austérité de la fin du règne de Louis XIV, sous l’influence, notamment, de Mme de Maintenon), et c’est là que, à partir de 1722, furent données les pièces de Marivaux (personnage de Silvia).

      

      

    Louis Riccoboni et sa troupe s’installent à l’hôtel de Bourgogne.

    Louis (Lodovico–Andrea) Riccoboni, dit Lelio (1674 ? – 1753), « premier amoureux ».

      

      

      

    Elena-Virginia Riccoboni (née Balletti), femme de Louis (Ferrare 1686 – Paris 1771), dite Flaminia, « première amoureuse »

      

      

      

    Silvia Balletti (Gianetta Benozzi) (Toulouse 1701 – Paris 1758), actrice au Théâtre-Italien de Paris. Frédéric le grand : « La Silvia, toujours la meilleure actrice du royaume », mais Grimm en dit : « Elle était d’une figure désagréable ; elle avait la voix fausse et un jeu à prétentions tout à fait fatigant ». Casanova en fait l’éloge (tome 1, p. 560) :

      

      

      

    « cette actrice fut l’idole de toute la France, et son talent fut le soutien de toutes les comédies que les plus grands auteurs écrivirent pour elle, et principalement Marivaux. Sans elle, ces comédies ne seraient pas passées à la postérité.

      

      

      

    On n’a jamais pu trouver une actrice capable de la remplacer, et on ne la trouvera jamais, car elle devrait réunir en elle toutes les parties que Silvia possédait dans l’art trop difficile du théâtre, action, voix, physionomie, esprit, maintien, et connaissance du cœur humain. Tout en elle était nature ; l’art qui accompagnait et avait perfectionné tout ne se laissait pas voir. »

      

      

      

    Joseph Balletti, dit Mario, « deuxième amoureux de la Comédie Italienne ». Il tint ce rôle de jeune premier pendant … quarante ans ! Marié en 1720 avec Silvia, ils eurent quatre enfants : Antoine – Étienne, Louis – Joseph, Guillaume – Louis, et Marie – Madeleine (Manon, que Casanova connut à l’âge de 10 ans et qu’il retrouva à 17 ans)

      

      

      

    Arlecchino, personnage de la Commedia dell’Arte, valet effronté qui parlait le patois des paysans bergamasques et en portait le chapeau caractéristique (orné de la queue de lapin).Le plus célèbre Arlequin fut Carlo Bertinazzi, connu sous le nom de Carlin (Turin 1710 – Paris 1783)

      

      

      

    Retour sur la rue Montorgueil

    Voir les n° 47, 49.

      

      

    N° 50 : le chansonnier Béranger (1780 – 1857) y naquit, chez son grand-père Champy, qui y tenait une boutique de tailleur.

      

      

      

    N° 59 : 1er emplacement du restaurant « Le Rocher de Cancale », où eurent lieu, de 1796 à 1846, les « dîners du Caveau », qui avaient été fondés en 1737 rue de Buci. Béranger y chanta Le Roi d’Yvetot.

      

      

      

    Au niveau du n° 60,

      

    tourner à droite, rue Marie Stuart

      

      

      

    Cette rue portait anciennement (XIIIe – XIVe siècles) le nom de Tire-vit (cf. la rue Dussoubs, rue Gratte-cul). Une anecdote raconte comment on a modifié son nom en Tire-boudin, lors de l’entrée à paris de la reine Marie Stuart. À la jeune souveraine qui demandait le nom de cette rue, on n’osa pas donner le nom authentique, et on modifia la fin du nom.

      

      

      

    En 1809, la rue est rebaptisée Marie Stuart, en souvenir sans doute de cette anecdote.

    N° 8 à 16, vielles maisons. Remarquer les mansardes des n° 12 et 14. Escalier au n° 8.

      

      

      

    Retour sur la rue Montorgueil

      

      

      

    N° 61 ou 63 : emplacement du bureau de vente des huîtres d’Etretat, de 1780 jusque vers 1850.

      

      

      

    N° 64 – 72 : emplacement de l’auberge Au compas d’or, jadis tête de ligne des diligences pour Creil et Gisors (maintenant, immeuble moderne)

      

      

    La pâtisserie Stohrer, fondée en 1730, créateur du puits d’amour et du baba au rhum.

      

      

    N° 69, 71, 73 (façade Louis XV, ferronneries)

      

      

      

    Au n° 78, emplacement du second restaurant « Au Rocher de cancale » (après 1846). Au 1er étage, peintures attribuées à Gavarni. Parmi les clients, Balzac, Eugène Sue, Théophile Gautier, Alexandre Dumas père …

      

      

      

      

    La rue Montorgueil se prolonge par la rue des Petits-Carreaux

      

      

    Voir les n° 9, 12 (enseigne du XIXe : « Au Planteur »,

      

    14 (Gibier, Volailles), 11 (Queille, Orfèvre), 37, 40, 45

      

      

    Traverser la rue Réaumur

      

      

    Entre les n° 65 et 87 de la rue Réaumur, ancienne rue Thévenot (inscription au coin de la rue des Petits-Carreaux). Les numéros pairs ont disparu avec la création de la rue Réaumur (1895-1896 pour cette section) ; les numéros impairs font partie de la rue Réaumur.

      

      

    Face au n° 61 (arrêt du bus 20), emplacement de la maison habitée en 1782 par Joséphine de Beauharnais (où naquit le prince Eugène)

      

      

    Rue du Nil(Egyptomania), autrefois rue Neuve Saint-Sauveur : n° 12, 10, 6, 2 = vieilles maisons (fenêtres à guillotine, mansardes à poulie, etc.)

      

      

    La Cour des Miracles

      

      

    Place du Caire, 100 rue Réaumur, rue Damiette (remarquer la maisonnette au n° 3) et rue des Forges.

      

      

    Au carrefour de la rue Damiette et de la rue des Forges, emplacement de l’imprimerie d’Hébert, directeur du journal Le père Duchesne.

      

      

    Au nord, la cour était fermée par le rempart de Charles V ;

      

    à l’est par le mur de clôture du couvent des Filles Dieu.

      

      

    Au XVIIe siècle, les cours des miracles étaient encore nombreuses à Paris : environ une douzaine ; véritables écoles du vol et de la prostitution, où jamais le guet n’osait pénétrer. Celle de la rue neuve Saint-Sauveur fut la dernière en date.

      

      

    Datant du XIIIe siècle, constituée d’une grande cour puante entourée de masures de boue, accessible seulement par un réseau de ruelles tortueuses et enchevêtrées comme un « écheveau de fil brouillé par un chat » (V. Hugo). Appelée aussi « piolle franche », elle servait de refuge à de faux orphelins, faux sinistrés, faux soldats amputés, faux estropiés, faux aveugles, faux malades, qui, de retour le soir dans cette enceinte silencieuse et déserte le jour, reprenaient une vie normale, par l’intervention d’un mystérieux thaumaturge …

      

    Cet important groupement de mendiants et de voleurs avait ses lois, son langage, son chef (appelé sous François 1er « le Ragot » — d’où le mot « argot » —, puis « le Grand Coësre »), à qui on remettait chaque soir un pourcentage sur la recette, le reste étant immédiatement transformé en ripailles, la loi étant de ne rien garder pour le lendemain et de tout boire. Nicolas de la Reynie, premier lieutenant de police de Paris, mit fin, en 1867, à cette Cour des Miracles.

      

      

    Toutes les issues en furent barrées ; une troupe nombreuse s’engouffra dans les ruelles, on fit passer le message que, sur les douze derniers sortis, six seraient pendus et les six autres envoyés aux galères … Tous les occupants abandonnèrent les lieux, paralytiques en tête. Ils furent répartis dans les prisons et les hôpitaux. La cour fut rasée, les ruelles élargies et rectifiées, des maisons neuves construites.

      

      

    Prendre le passage du Caire, construit en 1799 sur l’emplacement du couvent des Filles-Dieu, dont la fondation datée de 1226 (il était alors à l’extérieur de Paris).

      

    Destiné à des pécheresses ayant abusé de leur corps, puis tombées dans la mendicité. Saint Louis y avait fait entrer 200 filles de joie plus ou moins repenties ;

    le nombre tomba à 100, puis 60, faute d’argent pour les nourrir, et elles furent finalement autorisées à aller quêter dans Paris. Le couvent fut supprimé à la Révolution, démoli en 1798.

      

      

    Sortir tout de suite par la rue du Caire > rue Dussoubs. Traverser la rue Réaumur.

    Rue Dussoubs = rue Gratte-cul, puis rue des Deux-Portes (jusqu’en 1881), où demeuraient les Balletti, dans une maison appartenant à la marquise d’Urfé, qui jouera un rôle important dans la vie de Casanova.

      

    En face, habitait la Morfi (Murphy), qui fut la maîtresse de Louis XV.

     
      
      
    N° 21, maison où mourut Goldoni en 1793, à l’âge de 86 ans.
      
    Il s’était fixé à Paris depuis 1761 ; lecteur et professeur d’italien des filles de Louis XV, attaché à la
      
    Cour, il bénéficiait d’une pension que la Révolution lui supprima.

      

      

    Des maisons remarquables aux n° 25bis, 36, 32, 36 (escalier), 28 (escalier), 22 (escalier, dessus de porte, mascarons, façade sur cour classée), 15 (escalier, ferronnerie, imposte de la porte, cour, puits)

      

      

      

    À gauche, prendre la rue Saint-Sauveur

      

      

    Au n° 12, deuxième implantation de la maison de rendez-vous de la Gourdon, après la rue de la comtesse d’Artois. L’entrée se faisait par la rue Dussoubs (alors rue des Deux-Portes), mais une pièce du 1er étage communiquait avec un escalier au 14 rue Saint-Sauveur aboutissant chez un antiquaire, ce qui constituait une entrée discrète pour les visiteurs. Essayer d’entrer dans le vestibule, orné de pilastres ioniques, et voir l’escalier.

      

      

    À l’angle de la rue Saint-Sauveur et de la rue Saint Denis (183 rue Saint-Denis), emplacement de l’église Saint-sauveur, démolie en 1787 pour être reconstruite.

      

    Mais la Révolution ne laissa pas le temps de le faire. C’est dans cette église que fut baptisé Cyrano de Bergerac.

      

      

    Rue Saint-Denis

      

      

    Ce fut longtemps la rue la plus longue, la plus belle et la plus riche de Paris. Au début du XIIe siècle, elle supplanta, parce que, plus courte, la rue Saint-Martin pour aller à la basilique Saint-Denis.

      

    Appelée au XIVe siècle la « grant chaussée de M. Saint Denys », elle devint la voie triomphale suivie par les souverains jusqu’à Notre-Dame lors de leur entrée solennelle dans Paris.

    N° 174-176 : façades à pignons

      

      

    N° 170 : sur la façade, armoiries et « Honni soit qui mal y pense »

      

      

    N° 164-142 : emplacement de l’Hospice des Enfants bleus

      

    (de la couleur de la blouse que portaient les pensionnaires, orphelins de parents pauvres)

      

      

    N° 151 : Maison natale de Léon Blum

      

      

    N° 142 : belle façade XVIIIe, avec, à l’angle, la « fontaine de la Reine »,

      

    datant de Philippe-Auguste, refaite en 1732.

    N° 135 : emplacement de l’ancienne porte Saint-Denis de l’enceinte de Philippe-Auguste, refaite en 1732.

    Rue Greneta(altération de Darnestal)

    Reprendre la rue Dussoubs

      

      

    Place Goldoni (mur peint)

      

      

    Passage du Grand Cerf

      

      

    Percé en 1825 sur l’emplacement de l’hôtellerie du grand Cerf,

      

    d’où partaient, avant la Révolution, les voitures des Messageries.

     

     

    Les Messageries Royales

      

    (diligences, coches d’eau et roulages de France) avaient, en 1779, 4 départements :

    Les provinces du Sud-est (Hôtel de Sens

    2. Les provinces du Centre (auberge du Cheval Blanc, rue Mazet)

    3.Les provinces de l’Est (hôtellerie du Grand Cerf)

    4. Les provinces de l’Anjou, Perche, Bretagne (place Saint-Michel)

    On se retrouve dans la rue Saint-Denis, au niveau de la rue Tiquetonne.

     

    medium_111_eue_Saint_Denis_lion_noir.jpg
      
      
    111 rue Saint Denis maison du XVIème siècle,
      
    autrefois à l'enseigne du Lion Noir

    Traverser le Boulevard de Sébastopol,

      

    prendre la rue du Bourg l’abbé, parallèle à la rue aux Ours), et la rue de Montmorency.

      

    N° 51 : maison de Nicolas Flamel (1407), qui louait le rez-de-chaussée et hébergeait gratuitement dans les étages supérieurs de pauvres gens (maraîchers et laboureurs), sous condition qu’ils disent chaque matin un Pater et un Ave pour les trépassés. Très restaurée (la 2e maison la plus vieille de Paris)

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    Maison de Nicholas Flamel et de dame Pernelle,
      
    avant les multiples transformations rue de Montmorency
      
      
    Nous pouvons remarquer aujourd'hui que le pignon a disparu
      
      
    N° 12 : maison de Mme de Sévigné (avant l’hôtel Carnavalet)

      

    N° 11 : domicile du poète Gresset (« Vert Vert »)

      

    N° 5 : ancien hôtel de Montmorency, où mourut Théophile de Viau.Casanova y séjourna en 1763

      

    Lettres d'amour de Manon Balletti :

      

    manon_baletti_lettres_d_amour.doc

     

     

     

    medium_début_rue_Montorgueuil_vers_1860.jpg
    Début de la rue Montorgueil vers 1860, maison anciennes disparues.
      
      
      
    sources : Chantal Chemla - (qui a écrit l'article )
      
     
     
     
     
     
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