| La vie d’André Pousse est un roman dont il est le personnage principal, un vrai héros de Blaise Cendrars ou de Joseph Kessel. Conscient d’être le dernier représentant d’une époque, il était lui-même surpris d’avoir vécu tant d’aventures, d’avoir rencontré tant d’artistes, copains, voyous, sportifs et d’être toujours là pour en parler avec une voix et une verve qui sont sa signature. Il le disait lui-même : « Gabin est mort, Blier est mort, Dalban est mort, Ventura est mort, Simonin est mort, Audiard est mort...ils sont tous morts, mon carnet d’adresse c’est un vrai cimetière. ». Peut être, mais quel carnet d’adresse...et quelle Vie ! |

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En homme qui en a vu, entendu et connu beaucoup, André s’était éloigné de Paris pour couler une retraite paisible et ensoleillée dans le sud de la France, non loin de ses amis bien sûr, mais surtout auprès de sa femme et de ses deux filles, ses meilleures équipières, selon son expression. Il gardait cependant contact avec le(s) métier(s) en participant occasionnellement à divers tournages ou événements tels que le téléfilm Franck Riva ou le Critérium cycliste de Levallois Perret. Il a été parrain d’une des émissions de Patrick Sébastien : « Le plus grand cabaret du monde » et participait chaque année à différents festivals. |
| En attendant la rediffusion prochaine d’un document qui retrace sa carrière: « André Pousse, l’homme aux cinq vies », la réédition du Pacha en DVD permet de le retrouver dans son rôle fétiche et de le voir évoquer dans une récente interview quelques anecdotes de tournage. |
| Son interview par Raphaël Mezrahi est un moment d'anthologie et il serait bien dommage de se priver de la dernière "sortie" d'André qui, reçu début 2005 sur un plateau de Canal+, a gratifié l'animateur d'une réplique que lui seul pouvait prononcer |
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